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Les infos en ligne dépassent la télévision

Les infos en ligne dépassent la télévision
Médias: En Suisse, plus de 40% des utilisateurs des médias s'informent principalement sur les sites d'actualités (32%) ou via les médias sociaux (9%).

Toujours plus de Suisses s'informent sur le net.Image: archive/photo d'illustration/Keystone

Les canaux du numérique ont dépassé la télévision (30%) en tant que principale source de nouvelles, d'après une étude publiée lundi.

Beaucoup moins de consommateurs préfèrent se concentrer sur la presse écrite (18%) et les émissions d'information à la radio (9%). La presse en Suisse joue toutefois, comme en Autriche par exemple (22%), un rôle plus important en comparaison à d'autres pays européens (généralement en dessous de 10%), selon l'étude Annales 2017 sur la qualité des médias de l'institut fög.

Pour les utilisateurs âgés de 18 à 24 ans, les médias sociaux (24%) sont après les sites d'actualités (34%) la 2e plus importante source de nouvelles. La télévision est le canal préféré de seulement 14% du plus jeune groupe d'utilisateurs, alors qu'elle constitue la source d'informations la plus utilisée par les groupes d'âge plus avancés.

De même, l'utilisation de la presse écrite dépend fortement de l'âge. Le taux le plus bas (11%) revient aux utilisateurs âgés de 24 à 34 ans, le plus haut (24%) à ceux de plus de 55 ans.

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Le commerce vocal sur la voie (rapide) d'un CA de 2 milliards de dollars

Le commerce vocal sur la voie (rapide) d'un CA de 2 milliards de dollars
Amazon et Google ont signé des deals géants, respectivement avec Whole Foods et Walmart, pour prendre des positions stratégiques sur ce marché prometteur.

© Lélia de Matharel - JDN

Le store d'applications vocales le plus important est celui d'Amazon, qui totalise déjà plus de 15 000 programmes, baptisés skills. Les apps de streaming musical et celles qui donnent accès à des ebooks séduisent le plus les internautes (46% des applications utilisées concernées). Elles font partie de la division commerce vocal. Viennent ensuite le pilotage des objets connectés de la maison (29%), le divertissement (29%) et enfin les news (26%), qui ne font majoritairement pas partie de cette catégorie payante.

"Seuls 1% des skills Alexa utilisés aujourd'hui permettent de faire du shopping à proprement parler, mais c'est cohérent avec ce qui s'est passé au moment du lancement des premières applications mobiles il y a 10 ans. Le commerce vocal vient tout juste d'éclore, il devrait se généraliser rapidement. Il deviendra mainstream d'ici deux ans aux Etats-Unis", pronostique l'entrepreneur. Les ventes réalisées via les assistants vocaux devraient permettre de générer 2,1 milliards de dollars de chiffre d'affaires dès 2020, principalement aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, car les premiers assistants vocaux développés parlent anglais, selon une étude de Gartner.

Fin 2017, 35,6 millions d'Américains utiliseront un haut-parleur intelligent au moins une fois par mois

Logique, car le nombre d'utilisateurs potentiels de ces solutions IA croît. Fin 2017, 35,6 millions d'Américains utiliseront un haut-parleur intelligent au moins une fois par mois, selon des estimations du cabinet eMarketer. Les assistants intelligents ne sont pas uniquement disponibles sur ces appareils domotiques : Google Assistant est accessible sur les smartphones équipés d'Android 6.0 et au-delà (200 millions de téléphones sont concernés affirme Alphabet), Siri sur les iPhones et la dernière version de l'Apple Watch, présentée par la marque à la pomme lors d'une keynote en septembre dernier.

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A bout de souffle, les hypermarchés à la lutte pour leur survie

A bout de souffle, les hypermarchés à la lutte pour leur survie
Face aux nouvelles habitudes de consommation, le modèle français des très grandes surfaces né dans les années 1960 doit se réinventer de toute urgence.

Lors de l’inauguration d’un hypermarché Leclerc, à Avermes (Allier), en février 2016. Richard DAMORET/REA

Sous l’œil attentif de la communauté financière, Carrefour doit publier, mercredi 18 octobre, son chiffre d’affaires pour le troisième trimestre, au lendemain de celui de Casino. Les analystes s’attendent à un trimestre difficile, une nouvelle fois marqué par une compétition féroce sur le marché français entre les enseignes. Nul doute que les recettes générées par les hypermarchés, un des formats historiques de Carrefour, seront scrutées à la loupe, tant ce modèle est à bout de souffle. D’ailleurs, si Casino a annoncé, mardi 17 octobre, une croissance de 1,9 % de son chiffre d’affaires, à 9,2 milliards d’euros au troisième trimestre, c’est en grande partie grâce aux bons chiffres de son e-commerçant Cdiscount (+ 18,4 %), car le développement des hypermarchés reste anémique (+ 0,8 %).

Selon les données du cabinet d’études Kantar Worldpanel, les hypermarchés, toutes enseignes confondues, ont enregistré une croissance de seulement 0,3 % de leurs chiffres d’affaires au cours des trois dernières années. Dans le même temps, l’ensemble du marché progressait, lui, de 3 %, le format dit « de proximité » de 7 %, et le modèle du drive – où les courses commandées sur Internet sont livrées dans le coffre de la voiture – de 40 %.

« L’hypermarché est né dans les années 1960, avec un concept de “tout sous le même toit et pas cher”, rappelle Philippe Nobile, directeur chargé de la distribution et du numérique au cabinet de conseil Boston Consulting Group. L’idée était de proposer un choix très large et de développer un marché de masse où les prix sont abordables grâce au volume généré. Mais, aujourd’hui, c’est justement le credo d’acteurs Internet, comme Amazon, qui proposent une offre 10 fois plus importante qu’un magasin, tout en offrant un service de conseil et d’informations sur les produits que n’ont plus les hypermarchés. Le tout en livrant à domicile. » 

Lien vers l'article : http://www.lemonde.fr/economie/article/2017/10/17/a-bout-de-souffle-les-hypers-en-quete-d-un-nouveau-modele_5201955_3234.html

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MIGROS VEND OFFICE WORLD À UNE BOÎTE AUTRICHIENNE

MIGROS VEND OFFICE WORLD À UNE BOÎTE AUTRICHIENNE
Le géant orange cède le groupe spécialisé dans la fourniture de bureau à MTH Retail Group (MTH).

Office World compte 24 magasins et une boutique en ligne. Image: Google

Migros vend le groupe Office World (OWiba) à la société autrichienne MTH Retail Group (MTH). Les quelque 400 employés du plus grand distributeur de fournitures de bureau en Suisse sont repris et les points de vente seront étendus.

Le prix de la transaction ne sera pas dévoilé, a indiqué lundi le numéro un suisse du commerce de détail. L'opération est soumise à l'aval de l'autorité autrichienne chargée de la concurrence.

Un développement «prospère et durable»

«La garantie d'un avenir fructueux pour OWiba passait par des économies d'échelle. En entrant dans le giron du groupe MTH réputé pour sa gestion responsable, l'entreprise OWiba et ses collaborateurs trouveront les conditions d'un développement prospère et durable», a déclaré Beat Zahnd, directeur du département commerce de la Fédération des coopératives Migros, cité dans le communiqué.

«Office World doit retrouver le chemin d'une croissance durable, grâce notamment au développement de son réseau de magasins en Suisse», explique de son côté Martin Waldhäusl, administrateur-délégué du groupe MTH.

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E-commerce : un avis de consommateur sur trois est un faux

Le taux de faux avis de consommateurs sur les sites internet en 2016 est de 35%. C’est ce que révèle la dernière enquête de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), publiée le 6 octobre 2017.

De faux avis issus de pratiques déloyales qui nuisent à la fois aux consommateurs et aux professionnels

Depuis 2010, la DGCCRF observe un taux très élevé de faux avis sur les sites de vente de biens ou de services en ligne qui s’explique en grande partie par des pratiques commerciales trompeuses. Certains professionnels se font passer pour des consommateurs afin de valoriser, de manière déloyale, leur entreprise. Trois secteurs ou types de services sont en particulier concernés : l’hôtellerie, certains organismes de formation et les services entre particuliers.

D’autres professionnels font abusivement référence à une certification. C’est le cas de la certification NF Z 74-501. Cette norme Afnor garantit aux internautes que les avis qu’ils consultent sont ceux de consommateurs identifiés et qu’ils ne peuvent être modifiés. Elle permet de certifier le processus de collecte, de modération et de restitution des avis et non les avis eux-mêmes. Or certains professionnels communiquent sur la notion "d’avis certifiés".

Ces pratiques frauduleuses sont préjudiciables pour les professionnels honnêtes. Elles le sont aussi pour les consommateurs dont le choix est souvent influencé par les commentaires en ligne. D’après une étude de 2014 citée par la DGCCRF, 74% des internautes ont déjà renoncé à un achat à cause de commentaires négatifs et 41% ont déjà réalisé un achat spontané à la suite d’un avis positif.

Un meilleur encadrement des avis en ligne à compter de 2018

Un décret du 29 septembre 2017 pris en application de la loi pour une République numérique du 7 octobre 2016 encadre davantage les avis en ligne à partir du 1er janvier 2018. Toute personne dont l’activité consiste à collecter, modérer ou diffuser des avis en ligne de consommateurs devra assurer une information loyale, claire et transparente sur les modalités de publication et de traitement de ces avis.

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Pourquoi le mobile est-il au centre du e-commerce

Pourquoi le mobile est-il au centre du e-commerce
Facebook IQ dévoile « Bouleversements 2020 » : une étude traitant des évolutions des achats mobile d’ici à 2020.

D’ici 2020, le mobile représentera 47% du e-commerce aux États-Unis, et en Inde, la part des achats sur mobile atteindra un vertigineux 80 %.

Le mobile est devenu une plateforme complète

Aujourd’hui, le mobile permet la découverte, la consultation et l’achat. Cette évolution permet d’adresser toutes les étapes du parcours client. L’étude démontre aussi que le temps écoulé entre l’affichage d’une publicité et la conversion est plus court sur mobile. En effet, les conversions de mobile à mobile sont 13% plus rapides que celles d’ordinateur à ordinateur (pour les États-Unis).

Cette réduction du temps avant achat résulte notamment de la démocratisation du paiement en un clic, déjà utilisé sur mobile par un acheteur sur quatre. Les publicités mobiles, regroupant découverte et achat, jouent également un rôle important puisque le parcours du consommateur s’en trouve hyper concentré.

L'expérience d'achat sur mobile : la chasse aux clics inutiles 

À l’heure de l’achat en un seul clic, les mobinautes auront de plus en plus tendance à dépenser leur argent auprès des marques capables de fournir une expérience mobile rapide et fluide.

Aux États-Unis, 50% des acheteurs déclarent par exemple qu’une navigation lente ou un temps de chargement trop long sont un frein. Autre statistique frappante, 40% des personnes qui se rendent sur un site web abandonnent après trois secondes d’attente.

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Réconcilier ville et commerce, c’est possible

Réconcilier ville et commerce, c’est possible
Face à la montée d’Amazon et du e-commerce, les centres commerciaux se réinventent. En essayant de faire disparaître la frontière entre le commerce et la ville.

Les Terrasses du Port, un centre commercial moderne situé à Marseille. - Roussel/Sipa

Le commerce est la condition même de l'urbain. Le développement des villes est intrinsèquement lié à celui des espaces marchands. Or historiquement et culturellement, l'activité commerciale n'a jamais acquis ses « quartiers de noblesse » dans notre pays, contrairement à l'Angleterre que Napoléon qualifiait avec ironie de « nation de boutiquiers ».

De fait, le commerce a souvent eu du mal à trouver sa juste place dans le développement urbain de nos villes et de nos quartiers. Dans les années 1970-1980, le développement des centres commerciaux sur le modèle américain, introvertis et imperméables à leur environnement ainsi que celui anarchique et horizontal des « routes du meuble » en périphérie des villes n'ont pas été, n'ayons pas peur de l'affirmer, des réussites.

Pour autant, les acteurs de l'urbanisme commercial ont depuis quelques années compris les enjeux du commerce qui ne se limitent pas à une dimension économique mais également sociétale et environnementale. Les ensembles commerciaux qui sont imaginés et conçus aujourd'hui, qu'ils soient fabriqués ex nihilo ou les fruits d'une restructuration d'équipements en voie d'obsolescence, intègrent de nouvelles dimensions spatiales, évolutives et fonctionnelles.

Verticalité, modularité et intensité

Face à la montée d'Amazon et du e-commerce, les centres commerciaux se réinventent. Ce renouveau tend à faire disparaître la frontière entre le commerce et la ville. Ce n'est finalement pas tant le centre commercial qui se meurt que la consommation pragmatique et désincarnée, induite par des structures architecturales dépassées. L'architecture joue un rôle essentiel dans cette révolution du retail.

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La communication de proximité, l’ultime bataille digitale du commerce physique

Longtemps, les grandes enseignes ont couru après les pure players de l’e-commerce. Multipliant sites marchands et rachats de startups, elles ont copié à grands frais leurs stratégies avec des résultats pour le moins contrastés. Jusqu’à ce qu’elles finissent par redécouvrir la valeur du premier de leurs actifs : leurs magasins. Un actif aussi décelé par Amazon qui semble avoir un gros appétit en la matière.

Séisme dans le monde de la grande distribution ! Selon des rumeurs persistantes, Amazon aurait établi des contacts avec plusieurs groupes tricolores majeurs. Si ces annonces ne sont pour l'heure que de pures spéculations, elles constituent paradoxalement un message encourageant pour les acteurs du secteur.

À travers cet appétit certain, et le rachat bien réel cette fois-ci de Whole Foods, Amazon atteste spectaculairement du rôle capital du point de vente physique dans le dispositif commercial. Et du même coup, valide les stratégies "phygitales" que ses concurrents traditionnels mettent en oeuvre depuis quelques années.

Longtemps, les grandes enseignes ont couru après les pure players de l'e-commerce. Multipliant sites marchands, places de marché et rachats de startups, elles ont copié à grands frais leurs stratégies avec des résultats pour le moins contrastés. Jusqu'à ce qu'elles finissent par redécouvrir toute la valeur du premier de leurs actifs : leurs magasins. Face à l'e-commerce, efficace, mais désincarné, le point de vente demeure le lieu irremplaçable du contact, du conseil et de l'émotion, à condition toutefois de le rendre plus attractif et compétitif.

Depuis deux à trois ans, les grandes enseignes ont donc radicalement réorienté leurs stratégies digitales. Loin de nier leur dimension physique, elles s'efforcent au contraire d'en tirer parti en l'intégrant davantage dans une approche omnicanale. C'est ainsi que l'on a vu apparaître de nombreuses innovations technologiques en magasin comme le "click & collect", les étiquettes connectées ou la réalité augmentée, chaque fois plébiscitées par les consommateurs.

Cette contre-offensive semble payer. Rivés à leur smartphone, les 13-21 ans de la génération Z continuent à 98 % à fréquenter les boutiques (IBM/NRF, 2017), l'essor de l'e-commerce ralentit quelque peu (+ 11 % "seulement" au deuxième trimestre en France selon la FEVAD) et tout semble pointer vers un futur hybride, où le digital viendra "augmenter" un parcours client qui continuera à passer très majoritairement par le point de vente. Dans cette guerre de reconquête, il reste cependant aux distributeurs à mener une dernière bataille décisive : celle de la communication.

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Contribuez à Street View pour 3499 dollars

Contribuez à Street View pour 3499 dollars
Google a certifié la première caméra pouvant servir à alimenter de prises de vue son service de balades virtuelles à 360 degrés.

La caméra Insta360 Pro. (Insta360)

 

Quiconque peut désormais se voir créditer des images à 360 degrés Street View, pour autant qu'il dispose de temps à consacrer au service de Google et la somme de 3499 dollars. C'est le prix de l'appareil Insta360 Pro du fabricant chinois Insta360, à savoir la première caméra ayant obtenu la certification «Google Street View Ready», rapporte The Verge. Elle répond donc aux spécifications et aux normes de qualité et de précision requises par la firme de Mountain View pour capturer des prises de vue pour le service de cartographie.

Capable d'enregistrer des photos et des vidéos avec une définition 8K (7680 x 3840 pixels), l'accessoire de forme sphérique peut être fixé sur le toit d'un véhicule, à la manière des voitures Street View. Il embarque six capteurs, offrant une ouverture f/2.4 et un système de stabilisation de l'image en temps réel, épaulés par quatre micros. L'appareil est aussi équipé d'une batterie de 5000 mAh offrant une autonomie de 75 minutes.

Une fois les images enregistrées via la caméra, qui est disponible en deux coloris (Light Silver et Pure Black), les utilisateurs peuvent utiliser l'app Street View en combinaison avec l'app pour desktop Stitcher Pro d'Insta360 afin de soumettre leurs clichés au service de Google. Ce dernier procédera à leur validation avant de les rendre disponibles sur la plateforme, Google Maps ou Google Earth.

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Comment les retailers font face à Amazon Go

Comment les retailers font face à Amazon Go
Paiement sur smartphone, reconnaissance visuelle, RFID, smile-to-pay… Les retailers multiplient les initiatives pour réduire le temps de passage en caisse, voire pour le faire disparaître

 © JDN

En décembre dernier, Amazon mettait le feu à la grande distribution. Son supermarché sans caisses, installé à Seattle et baptisé Amazon Go, promettait de réaliser le rêve de tout client de grande surface : prendre des articles en rayon et sortir sans faire la queue à une caisse. A base de deep learning et d'analyse vidéo, cette expérimentation réservée aux seuls employés du groupe se voulait ambitieuse. "Avec Amazon Go, l'exigence du paiement instantané née sur le Web déborde sur le retail traditionnel", met en perspective Yves Marin, directeur du cabinet d'analyse Wavestone et spécialiste de la grande consommation. Toutefois, le système n'est pas au point. Amazon a reporté en mars l'ouverture de ce magasin sans caisse au grand public. Le système ne fonctionnait pas avec plus de vingt acheteurs.

Depuis, le projet du géant de la vente en ligne se fait plus discret.  Encore un coup de communication agressive, reprocheront certains.  Pourtant, l'e-commerçant américain continue d'avancer à pas feutrés. Il souhaiterait ouvrir d'ici deux ans une quinzaine de boutiques en France s'inspirant de son concept de magasin sans caisse, selon Le Monde. De plus, il a enregistré en mai dernier auprès de l'office de la propriété intellectuelle du Royaume-Uni et de son équivalent européen, différents slogans associés à Amazon Go. Le rachat de Whole Foods en juin dernier pour pour 13,7 milliards de dollars et de ses 460 magasins interroge également à plus long terme.

Avec Amazon Go, il n'en reste pas moins qu'Amazon a posé les bases de la grande distribution de demain et obligé les retailers à s'intéresser au paiement sans caisse. "Réduire le temps d'attente est une vraie demande du client à laquelle la technologie peut répondre. En moyenne, le passage en caisse prend six minutes sur quarante minutes de shopping en hypermarché, soit 15% du temps du client", déplore Yves Marin. C'est l'un des principaux motifs d'insatisfaction du brick&mortar en comparaison de l'e-commerce.

Maturité de la RFID

En conséquence, les initiatives foisonnent pour proposer une expérience en caisse plus rapide. Début octobre, Zebra Technologies, entreprise américaine spécialiste de l'IoT dans le retail, sort une imprimante à puce RFID mobile nommée ZQ520 R accompagnant un système de caisses autonomes. "Notre objectif est de proposer aux retailers le même type d'expérience client qu'Amazon Go", promet Jean-Baptiste Facon, senior sales Engineer retail chez Zebra Technologies. Le fonctionnement de ce matériel destiné aux produits de snacking est simple : les employés collent des étiquettes RFID sur des sandwiches et les canettes par exemple. Lors de l'achat, les clients n'ont plus qu'à poser leurs courses dans le bac intégré d'une caisse autonome. Cette dernière analyse et reconnaît immédiatement l'ensemble des articles dans le sac kraft afin de fournir le montant à payer illico. A la sortie des caisses, deux portiques capables de détecter tous les produits RFID non "détaggés" permettent d'éviter les vols. Walmart expérimente déjà ce mécanisme aux Etats-Unis.

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Nestlé au top de la Suissitude

Nestlé au top de la Suissitude
l'étude "les suisses et les marques" publiée ce jour resitue la relation des consommateurs suisses avec les marques.

Les consommateurs Suisses interrogés plébiscitent Nestlé comme la Marque la plus Suisse. Copyright imadeo

imadeo publie ce jour une nouvelle étude consommateur qui vise à apporter une vision du comportement des consommateurs Suisses dans le commerce.

Outre le Top 3 des Marques les plus connues et Marques préférées dans 46 catégories de produits de la grande consommation, l'étude a mis en évidence la relation toute particulière que les Suisses entretiennent avec Nestlé.

De fait les Suisses placent Nestlé au top de la Suissitude !

 

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Migros se restructure dans le commerce de gros

Migros se restructure dans le commerce de gros
Distribution: Saviva, la filiale du grand distributeur, vend sa division Cash Carry Angehrn (CCA) à la société vaudoise Aligro.

Image: archive/photo d'illustration/Keystone

Ces dernières années, le commerce en gros a considérablement évolué et les exigences ont constamment augmenté, a indiqué vendredi la filiale du groupe Migros,basée à Regensdorf (ZH). Les expériences ont démontré que les divisions commerciales Cash Carry et la livraison devaient se conformer aux exigences les plus variées et que les synergies étaient plus faibles que prévu, précise-t-elle.

Selon Saviva, Aligro est le repreneur idéal. L'entreprise indépendante acquiert la totalité des marchés et du personnel de la division commerciale CCA, sous réserve de l'approbation des autorités de concurrence (COMCO). La division CCA sera détachée de Saviva pour devenir une société autonome dirigée par Martin Angehrn.

Saviva a déjà racheté les 20% restants des actions de la famille Angehrn. Thomas Angehrn se retire donc du conseil d'administration de Saviva.

Extension en Suisse alémanique

«Les neuf sites de CCA en Suisse alémanique viennent idéalement compléter la stratégie de croissance d'Aligro et consolider à long terme sa position sur le marché», ont déclaré Dominique et Etienne Demaurex, directeurs de l'entreprise et fils du fondateur de l'enseigne. Aligro, créée en 1923, est leader sur le marché en Suisse romande et a ouvert une filiale à Schlieren (ZH) en 2012.

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Millennials: vous avez dit génération Amazon? Erreur !

Millennials: vous avez dit génération Amazon? Erreur !
Qui a dit que les magasins physiques étaient morts? Certainement pas la Génération Y! Le cabinet de conseil Equancy a donc voulu mieux cerner leurs attentes et écouter leur avis. Un consensus sans appel se dégage: l'e-commerce ne remplace pas le shopping en boutique... ou ne devrait pas le remplacer.Agnès b. à Hong Kong est bien plus qu'un simple magasin de vêtements.

La génération Y, tranche d'âge correspondant aux moins de 35 ans, constitue une part massive de la clientèle des retailers de demain. Aussi, dans le cadre de son programme annuel sur le futur du commerce, le cabinet Equancy a-t-il décidé de donner la parole à des jeunes répartis aux quatre coins de la planète pour recueillir leurs avis sur l'avenir du commerce face à l'e-commerce.

Internet versus magasin: l'utile versus l'agréable

"Le shopping, c'est quand même un hobby", martelait Marie, étudiante à l'EDHEC, en visitant le concept store Agnès b. à Hong Kong. La dimension plaisir du shopping en magasin revient très souvent comme une priorité dans les récits de notre panel. Cela peut passer par le merchandising, qu'il soit visuel, sonore, olfactif, mais aussi par une vraie vision du point de vente comme "lieu de vie", comme destination à part entière.

Cet aspect renvoie au concept de plus en plus fréquent de "retailtainment": il s'agit de donner une bonne raison d'aller en magasin, au-delà de l'acte d'achat. Cela peut passer par exemple par l'organisation d'évènements dans le point de vente, comme des défilés ou des concerts. C'est la stratégie retenue par Samsung dans son nouveau flagship new-yorkais: Samsung 837. Cette dimension expérientielle constitue aux yeux des jeunes générations une vraie valeur ajoutée des magasins par rapport à l'e-commerce. Sinon, autant acheter moins cher en ligne et sans se déplacer! 

Internet versus magasin: seul versus en groupe

Les générations Y et Z sont connues pour l'importance qu'elles accordent à la notion de communauté: la notion de groupe leur tient particulièrement à coeur. En ligne, cela peut bien sûr se matérialiser par des pages dédiées, des avis consultés, des photos envoyées... mais rien ne vaut un rassemblement physique avec ses pairs. Angela Ahrendts, débauchée de Burberry pour rejoindre Apple en tant que senior vice president retail, a d'ailleurs partagé son ambition pour l'avenir: que les jeunes générations se donnent rendez-vous dans les magasins de la marque à la pomme.

Les magasins deviennent de véritables lieux de ralliement.

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Comment Migros veut conquérir le marché chinois avec ses produits

L'Ice Tea, les biscuits Blévita ou le dentifrice Candida: plusieurs produits de Migros sont désormais disponibles en Chine. Avec ses marques iconiques, le grand distributeur suisse entend profiter du gigantesque marché chinois.

La plateforme Orange Garten, hébergée sur le site de commerce en ligne chinois Kaola, a été ouverte par Migros au début du mois de septembre. Elle ne propose pour l'heure que quelques produits, spécialement sélectionnés pour plaire à la classe moyenne chinoise.

Pour ce faire, Migros mise sur le "Swiss made", affirme son porte-parole Tristan Cerf dans La Matinale jeudi: "L'aura suisse nous permet de penser que nos produits, qui sont produits en Suisse, peuvent avoir du succès auprès de cette classe moyenne naissante chinoise."

Le "bon côté du tourisme d'achat"

Selon les professionnels du secteur, cette tentative d'incursion du grand distributeur suisse en Chine pourrait être couronnée de succès. "Je ne crois pas que ce soit un coup marketing. C'est vraiment une action de commerçant", juge Nicolas Inglard.

Cette stratégie de Migros représente le "bon côté du tourisme d'achat", celui qui profite à l'industrie suisse, ajoute le directeur d'Imadeo, une société de conseil spécialisée dans l'analyse du commerce de détail.

Une demande très importante

En Chine, l'arrivée d'Orange Garten s'est faite en toute discrétion et peu de Chinois ont déjà entendu parler de cette offre. Reste que la demande est bien là, relève le correspondant de la RTS à Shanghaï Michaël Peuker.

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Ce n’est désormais plus un secret pour personne, l’industrie du commerce de détail est en pleine crise

Ce n’est désormais plus un secret pour personne, l’industrie du commerce de détail est en pleine crise

Ce n’est désormais plus un secret pour personne, l’industrie du commerce de détail est en pleine crise : 

Les détaillants réduisent drastiquement leurs pieds carrés et font plus d’arbitrages que de nouveaux développements ; Les centres commerciaux sont forcés d’accorder des réductions de loyer et de signer des baux beaucoup plus précaires pour remplir leurs espaces ;Et les artères commerciales, quant à elles, se vident petit à petit. 

Il est vrai que lorsque l’on voit les fiascos se succéder au Canada, il y a de quoi s’inquiéter : Target, SmartSet, Jacob, Mexx, Futureshop, Sears etc. La liste ne semble plus vouloir s’arrêter. 

Par conséquent, l’immobilier commercial voit son taux de vacances moyen augmenter significativement : les locaux vacants se multiplient dans les centres commerciaux canadiens. Qui plus est, la récente étude du Crédit Suisse annonçant la fermeture de 25% des malls américains d’ici 2022 n’a pas contribué à rassurer le marché. Alors, même s’il est vrai que le ratio (nombre de centres commerciaux/population) est plus important aux Etats-Unis qu’au Canada, le phénomène de ghost malls a de fortes chances de traverser la frontière puisque nous suivons de près nos voisins du sud. 

Alors que faire face à une telle situation ? 

Si vous écoutez les analyses qui sont faites et répétées en boucle lors des nombreuses conférences organisées à travers le pays, deux responsables principaux sont mis en cause :

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Echo: Amazon dévoile de nouveaux modèles

Echo: Amazon dévoile de nouveaux modèles
Enceintes connectées: Amazon a dévoilé mercredi de nouveaux modèles de ses enceintes connectées. Son assistant vocal Alexa sera intégré dans les BMW.

Image: Keystone

Amazon a présenté mercredi de nouveaux modèles d'enceintes connectées Echo, activées grâce à l'assistant vocal Alexa, qui va par ailleurs être intégré à partir de 2018 dans les voitures BMW.

«La voix sera une grosse part de notre futur, surtout dans les voitures», a indiqué Ned Curic, en charge de l'intégration d'Alexa dans l'automobile, cité dans un communiqué d'Amazon.

Les conducteurs de BMW pourront demander à Alexa de lui indiquer un itinéraire, de passer des appels, de contrôler les appareils connectés de la maison ou encore de lui donner les dernières nouvelles, explique Amazon.

«La commande vocale est déjà présente dans les véhicules du groupe BMW depuis longtemps mais nous améliorons désormais les fonctionnalités en y ajoutant un écosystème numérique», a fait valoir pour sa part Dieter May, en charge du numérique au sein du constructeur allemand.

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Le site Sarenza veut devenir leader en Suisse

Le site Sarenza veut devenir leader en Suisse
Vente en ligne: Aujourd'hui, la Suisse est devenue pour Sarenza l'un de ses cinq plus importants marchés en Europe.

Le site de vente en ligne afficherait un taux de notoriété de 80% en Suisse romande et de 60% en Suisse alémanique. (Photo d'illustration) Image: Keystone

Le groupe français de vente en ligne Sarenza veut se positionner à terme comme leader en Suisse. Depuis son arrivée sur le marché helvétique en 2015, il a écoulé bientôt un million de paires de chaussures.

L'implantation en Suisse n'a pas constitué une sinécure, relève Stéphane Treppoz, directeur général de Sarenza, dans une interview parue mercredi dans Bilan. «Le pays est intéressant, mais les démarches ont été compliquées. Les administrations sont pointilleuses et rigoureuses», précise celui qui a repris la société en 2007.

Top cinq

Aujourd'hui, la Suisse est devenue pour Sarenza l'un de ses cinq plus importants marchés en Europe. Le site de vente en ligne affiche, selon Stéphane Treppoz, un taux de notoriété de 80% en Suisse romande et de 60% en Suisse alémanique. En France, ce coefficient atteint 90%.

Au-delà, le patron français âgé de 51 ans mentionne la qualité du service en Suisse. «Ce qui me fascine, c'est qu'aucun colis n'a jamais été volé! Avec un taux de livraison à la première présentation le plus élevé: 99% des colis sont remis à la maison.»

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Les offices de tourisme voués à disparaître

Les offices de tourisme voués à disparaître
Voyage: Suisse Tourisme veut valoriser le site internet de la «destination suisse», le premier au monde avec 31 millions de visiteurs.

Le secteur a amorcé une reprise grâce au tourisme intérieur et aux marchés américain et asiatique. (Photo d'illustration) Image: Keystone

Suisse Tourisme estime que les guichets des 350 offices du tourisme du pays vont disparaître «dans les prochaines années». Un avis partagé par le conseiller d'Etat genevois Pierre Maudet qui s'attend à une redistribution plutôt qu'à une réduction d'emplois du secteur.

«Le nombre d'offices du tourisme va diminuer», a dit dans un entretien à l'ats le directeur de Suisse Tourisme Jürg Schmid, en marge d'une fête mardi à Genève pour les 100 ans de la promotion touristique suisse. Au sein de ces entités, la numérisation va «très rapidement» provoquer la disparition des guichets pour les clients, selon lui.

Pas question pour autant de toucher aux fonctions de promotion et de spécialistes comme les guides dans les destinations touristiques. Face aux nouveaux enjeux technologiques, le directeur, qui se retire en fin d'année, considère comme indispensable un changement de structures.

Fusions ou coopérations

Son président Jean-François Roth s'inquiète quant à lui d'une augmentation de la réglementation. Ce facteur pénalise la liberté opérationnelle, estime l'ancien ministre jurassien.

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Levi's s'associe à Google pour commercialiser une veste en jean connectée

Levi's s'associe à Google pour commercialiser une veste en jean connectée
Rejeter un appel téléphonique simplement en tapotant un bouton placé sur la manche de sa veste: la marque Levi Strauss lance avec Google une veste en jean connectée.

 Levi's va commercialiser avec Google une veste connectée. photo : CHAUVEAU NICOLAS/SIPA

La célèbre marque américaine Levi Strauss va commercialiser cette semaine une veste en jean connectée, conçue avec le géant technologique Google, qui permet de commander des objets à distance, comme un smartphone, via les fils du tissu. Grâce à un tissu sensible au toucher, on peut par exemple rejeter un appel téléphonique en tapotant sur un petit bouton placé sur sa manche, comme le montre un spot diffusé sur internet, mettant en scène un jeune homme circulant à vélo dans les rues de San Francisco (ouest des Etats-Unis).

"Quand la veste détecte votre geste, le bouton envoie un signal sans fil à votre mobile" via le tissu lui-même, explique Levi's dans un communiqué. Cette technologie, "littéralement cousue dans la veste, vous permet d'accéder à votre musique, votre système de navigation ou vos communications", poursuit la marque.

La veste permet aux cyclistes, marché visé par ce produit vendu 350 dollars (environ 300 euros), de "ne pas quitter la route des yeux", fait valoir Levi's, marque emblématique qui sortit le premier blue jeans en 1873. Elle sera disponible progressivement à partir de mercredi dans différents magasins aux Etats-Unis et sur le site internet de Levi Strauss.

"Projet Jacquard"

En 2015, Google avait annoncé qu'il travaillait à la fabrication de vêtements connectés, une ambition baptisée "Projet Jacquard", du nom de l'inventeur français d'un célèbre métier à tisser.

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IKEA s’inspire des produits Apple pour créer une publicité !

IKEA s’inspire des produits Apple pour créer une publicité !
Avec l’iPhone 8 et l’iPhone X, la recharge sans fil est encore plus mise en avant. IKEA, le célèbre fournisseur de meuble, profite de la sortie de ces nouveaux mobiles Apple pour vanter les mérites de ses accessoires.

C’est bel et bien Apple qui a mit au goût du jour la recharge de mobile sans fil avec la norme Qi. Cette technologie est très simple : il suffit simplement de posséder un support de recharge sans fil. Poser votre smartphone sur le support pour qu’il se recharge ainsi, sans avoir à le brancher avec un chargeur secteur. C’est une technologie qui fait gagner du temps aux consommateurs.

Apple : IKEA rend un hommage pour vanter ses produits de recharge sans fil

Avec une séries de photos, IKEA dévoile sa dernière campagne publicitaire sur les appareils qui disposent d’un support à recharge sans fil. Le catalogue d’IKEA regorge notamment de lampes LEDou encore de tables de nuit avec lesquels vous pourrez recharger tranquillement votre smartphone. Pour surfer sur la vague du buzz des nouveaux smartphones Apple, comme l’iPhone 8 et l’iPhone X, IKEA n’hésite pas à faire des jeux de mots et des références directes aux produits d’Apple.

 

Avec ce « Apple Juice », IKEA veut ainsi préciser que ces supports de recharge sans fil rechargeront parfaitement tous les produits de l’entreprise américaine. Cela signifie « Jus de pomme », donc un beau clin d’œil à l’entreprise de Steve Jobs.

Avec sa lampe LED RIGGAD, IKEA nous montre cette fois une pomme croquée, symbole évident faisant référence au logo d’Apple. Le smartphone doit en effet se placer où se trouve la pomme, c’est-à-dire à côté de la lampe. C’est donc un objet très pratique. Le slogan « Link different « , en français « relier différemment », fait aussi référence au slogan de la marque à la pomme « Think different » – « Pensez différemment ».

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