⚡️La Suisse a tout misé sur l’e‑commerce alimentaire… mais les Suisses, eux, n’ont jamais quitté le magasin.

🧩 Migros et Coop ont construit des centres logistiques futuristes, capables de traiter des milliers de commandes par jour. Mais les Suisses continuent de faire leurs courses… à pied, au coin de la rue. Résultat : des infrastructures flambant neuves qui tournent à 20% de leur capacité.

📌 Faits concrets

🇨🇭 En 2025, seulement 3% des achats alimentaires ont été faits en ligne.

🏬Migros vise 70% d’utilisation de son nouveau centre en 2027… mais on en est loin.

🇬🇧 Au Royaume‑Uni, 10% des courses se font en ligne grâce aux magasins qui servent de mini‑hubs.

🧊 En Suisse, les règles alimentaires strictes rendent la livraison complexe et coûteuse.

💸 Salaires élevés + minimum d’achat à 99,90 CHF + frais de livraison = frein massif.

🚶‍♂️ Et surtout : en Suisse, le supermarché est toujours à proximité.

🌍 C’est une histoire de culture, de proximité, de confiance, de rapport au quotidien. Quand le monde pousse vers le « tout‑livré », la Suisse rappelle que la consommation reste un rituel physique, social, rassurant.

🧠Nous n’achetons pas seulement des produits. Nous achetons un moment, un trajet, une habitude, un contact humain. Le digital peut optimiser la course, mais pas remplacer le sentiment de maîtrise qu’offre le magasin.

💬 Et vous : les courses alimentaires, c’est un acte pratique… ou un acte culturel ?